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MASSIF DES ALPILLES

Le massif des Alpilles

 

Vous trouverez plusieurs articles dans cette rubrique, dans l'ordre (du plus récent au plus ancien) :

- Alpillisme: Tour des Opies par l'arête cachée 

- Alpillisme: traversée des dentelles de Mouries (Caisses de Jeanjean) - VIDEO

- VTT dans les Alpilles tome 3 

- VTT dans les Alpilles tome 2

- VTT dans les Alpilles tome 1

 

Alpillisme: Tour des Opies par l'arête cachée

 

 2ème partie de notre session Alpillisme: l'arête cachée des Opies. 

 

On stationne entre Eyguières et Aureille, suivons le GR jusqu'au sentier bien marqué au début et plus timide ensuite. La vue est dégagée vers la plaine de la Crau:

 

On arrive à un col et on attaque une descente hors sentier en mode bartassage. 

 

Il reste encore une belle section hors sentier pénible pour rejoindre le pied de l'arête cachée, ici sur la droite:

 

 

NE pas aller trop à droite, ça doit passer mais c'est pas celle arête qui est au menu du jour:

Enfin nous démarrons l'arête à proprement dite, Thomas est dubitatif... 

Sur l'arête je tombe nez à nez avec une araignée que j'aurais préféré voire de plus loin.... :) 

L'arête est finalement bien sympa et l'approche un peu pénible se fait oubliée.

Le rocher est moyen, parfois très moyen.

 

 

 

La tour n'est plus très loin:

 

Petit look back sur l'arête:

On profite de la vue au sommet (sans faire de photo apparemment) et ensuite on redescend pas le sentier plein sud qui nous ramène sur le GR entre Aureille et Eyguières.

 

Voilà de quoi remplir une journée avec une pause à la fête de Aureille qui permet une immersion totale dans le massif.

 

 

 

 

Alpillisme: traversée des dentelles de Mouries (Caisses de Jeanjean)

 

Voilà déjà quelques temps que j'avais cette sortie en tête après avoir chopé l'idée sur C2C en voyant que des collègues locaux s'étaient lancés sur ces arêtes.

Journée bloquée avec Thomas, nous n'avons pas envie de faire trop de route en cette fin de période de vacance et ainsi on se décide pour la traversée des arête de Mouries.

 

Vidéo: 

Ne pas oublier de mettre en HD dans les paramètres en bas à droite après avoir lancé la vidéo

 

Photos:

 

J'ai eu droit à l'approche la plus petite de toute ma vie, disons 5 mètres de distance et 0m de D+ entre ma voiture et le départ de l'arête !!! le challenge est pris pour essayer de faire plus court !!!! :)

 

On prends un bout de corde et de quoi poser quelques protections pour appréhender les quelques ressauts grimpants et on attaque.

 

 

Le haut de l'arête au dessus du parking est très "boisée", nous bartasserons suivant les règles de l'art :) et ensuite ça déroule un peu plus hormis quelques passage où les pins  et autres arbustes obstruent le passage, ils sont à leur place, on s'adapte et on contourne.

Nous avons constamment la vue sur le golf au sud

Au fond les Opies 

 

Thomas qui doit se dire que l'on va certainement rencontrer des passages gazeux...

 

 

De belles parcelles d'oliviers entourent le site:

 

Les Opies à l'Est: 

 

Le passages le plus fin, très fin d'ailleurs !!!

 

Pas mieux:

 

Ensuite, on tombe sur un autre passage grimpant, on passe sur la gauche, c'est moins dur dedans que ce que ça en à l'air de loin mais le rocher est très moyen. On sort la corde et on poursuit:

 

Un autre passage grimpant, que l'on prendra par la droite cette fois:

 

 

Nous tombons ensuite nez à nez avec la brèche, on fait une légère marche arrière (car on ne la voit pas arriver) et on la contourne par le sud.

 

On rejoint le creux le bas de la brèche par le sud et on rejoins l'arête au mieux par une grimpouille côté nord, si on grimpe aussitôt depuis la brèche, le pas n'est pas si facile que ça et ne se protège pas.  

 

On poursuit encore et encore jusqu'à arriver au bout de l'arête. Ensuite, au rejoint le départ par le sentier qui longe la parois au nord. On en profite pour regarder les secteurs de couenne difficile en passant.

 

Ici on voit la totalité de l'approche entre le début de l'arête et la voiture :)

 

Bref, on va se ravitailler en eau dans le village de Aureille où il y a la fête locale et on s'immerge de la fabuleuse ambiance locale ! un régal !

 

 

 

VTT dans les Alpilles tome 3

 

Lien vers la vidéo dans la section VTT

 

 

VTT dans les Alpilles tome 2

 

Lien vers la vidéo dans la section VTT

 

 

VTT dans les Alpilles tome 1

 

Lien vers la vidéo dans la section VTT

 


08/10/2018
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POINTE DES BOEUFS ROUGES - Arête NNW en traversée - 3516 m - ECRINS

POINTE DES BOEUFS ROUGES - arête NNW en traversée - 3516 m - ECRINS

 

 

Au coeur du massif des Ecrins, entre les Ailefroides et les Bans, entre glaciers du Sélé et de la Pilatte se trouvent la pointe des Boeufs Rouges qui culmine à 3516 mètres. Nous partons à l'assaut de ce sommet avec Olivier par son arête Nord/Nord-Ouest et descendrons par la Voie Normale (Arête Sud-Ouest) jusqu'au col de la Condamine. Ensuite, nous reviendrons au col du Sélé par le glacier de la Pilatte avant d'attaquer la descente jusqu'à Ailefroide. 

 

 

VIDEO:

 

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PHOTOS:

 

La montée au refuge depuis Ailefroide: 

 

Nous finirons avec quelques goûtes... 

 

Olivier, au pied des barres de l'Ouro, équipé de câbles: 

 

 

 

Enfin le refuge du Sélé, après 100 m de D+. Finalement, nous n'avons pas su comment la grande tôle ondulée a été cabossée.... cela reste encore un mystère que Rahul le gardien ne nous a pas dévoilé...

 

 

Le vallon qui monte au glacier du Sélé, que nous emprunterons le lendemain matin dans le noir: 

 

 

Glacier des Boeufs Rouges et pointe de Celse Niere à gauche:

 

 

Par ic le Petit Pevoux et son arête Sud

 

Refuge du Pelvoux:

 

 

Départ matinal après notre nuit au refuge, le très caractéristique Coup de Sabre et Sans nom:

 

 

Idem un peu plus tard: 

 

Les Ailefroides: 

 

Le glacier du Sélé et notez arête du jour : 

 

 

Le Pelvoux et son couloir Mettrier (à gauche) et le Coolidge (à droite):

 

 

On ne le présente plus: 

 

Nous venons de prendre pied sur le glacier, le jour se lève, le spectacle est grandiose!

 

L'arête et le col se bouchent : 

 

 

Nous arrivons enfin au col du Sélé, prenons une bonne pause revigorante et attaquons l'arête :

 

 

La partie basse de l'arête (qui présente peu de dénivelé) est fine et intéressante: 

 

La vue sur le cirque de la Pilatte est magnifique : pointe de la Pilatte à gauche, les Bans s'imposent au centre !

 

 

Le Gioberney à gauche et les Rouies au centre: 

 

 

 

Pointe du Sélé de l'autre côté du col: 

 

 

 

A l'Est, le Viso:

 

Nous poursuivons sur notre arête:

 

 

 

 

Derrière les Bans, l'Obiou parait timide.... 

 

Le glacier de la Pilatte, chaotique:

 

Et pendant ce temps, quelques cordées avancent en direction du col du Sélé sur le glacier du même nom: 

 

 

 

 

Nous avançons du sommet, l'arête est plaisante: 

 

 

 

 

Enfin le sommet !!! Olivier est satisfait !

 

Vénéon, La Bérarde: 

 

 



Glacier de la Pilatte: 

 

 

Nous profitons du sommet et de la vue qui s'offre à nous, ensuite, nous attaquons la descente en traversée. Nous longeons le glacier de la Pilatte et remontons au col du Sélé par des éboulis instables. Ensuite, nous attaquons la longue descente jusqu'à Ailefroide. La vue sur les Ailefroides est sublime: 

 

Coup de Sabre, Sans Nom, Pelvoux, Petit Pelvoux: : 

 

Un petit look back sur notre arête NNW, on voit bien ici son intégralité du col jusqu'au sommet des Boeufs Rouges: 

 

 

 

Pelvoux, couloir Mettrier:

 

Sans Nom: 

 

A la descente, nous apercevrons quelques collègues dans les pierriers: 

 

 

Et certains ne sont pas farouches, au bord du sentier qui mène à Ailefroide: 

 

 

Nous arrivons à Ailefroide avec un ciel menaçant et la pluie se mettra à tomber 20 minutes plus tard lors de notre petite halte dans le hameau pour boire un coup. Nous aurons bien profité de la fenêtre météo et avons réussi à passer entre les goûtes malgré la météo mitigée qui était annoncée. Ce fut un régal de faire cette arête qui me donnait envie depuis une poignée d'année déjà. Le pic de Celse Niere en traversée m'a bien donné envie, à réserver pour un début de saison à l'occasion. La traversée des Ailefroides me fait également de l'oeil même si la descente semble un peut chaotique.... 

 

 


09/08/2018
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ARÊTES DE LA BRUYERE - 2611 m - CERCES

ARÊTES DE LA BRUYERE - 2611 mètres - CERCES

 

 

 

VIDEO:

 

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PHOTOS:

 

 Il ne m'aura fallut apercevoir ces arêtes une seule fois pour qu'elles me restent à l'esprit et me donne envie de les traverser ! Je suis passé à côté des arêtes pour la 1ère fois en Juillet 2010, j'y suis retourné pour les traverser en tête en 2018 avec un certain sentiment d'accomplissement. L'équipe est formée pour le WE, Christophe me demande de faire une sortie pas trop grosse et facile, ses pré-requis me conviennent parfaitement car je sors d'une douleur au genoux droit et ne suis pas trop en confiance pour avaler beaucoup de dénivelé (surtout en D-). Nous avons passé la nuit dans un petit hameau pas loin du pont de l'alp. Nous rejoignons le parking au petit matin, avalons un petit déjeuner rapide, affinons nos sacs et démarrons l'approche. 

 

 

 

Les Agneaux de bon matin: 

 

 

Nous choisissons l'approche par le sentier équipé de câble qui sort juste sous le Grand lac. 

 

A la sortie du passage câblé, les arêtes dominent:

 

Jeu d'ombre et lumière dans les alpages avec les Agneaux au fond:

 

 

La tête de la Casille et ses 3069 mètres sort son chapeau de gendarme en arrière plan:

 

Le grand lac:

 

 

Gaspard et la Meije:

 

Galibier:

 

 

Nous arrivons au pied de la voie, quelques cordées ont déjà attaqué et quelques autres se préparent, nous en faisons parti. La L1 annoncée comme patinée l'est effectivement, ici au 1er relai: 

 

Une 2ème longueur nous mène au sommet du 1er gendarme à partir duquel un rappel nous attend:

 

 

Ensuite, nous continuons sur le fil de l'arête: 

 

Nous enchainons, longueurs, corde tendue et rappels. 

 

 

Le cheminement est évident et de fil en aiguille nous arrivons au pied du dernier ressaut, nous cherchons un peu sur la droite mais ça ne mène nulle part. Nous en déduisons un départ un peu plus dans l'axe mais vu d'en bas, aucun piton ou spit n'annonce le passage.... par contre aussitôt que l'on se lance une légère patine nous informe qu'il y a eu beaucoup de passage.

 

 

 

Le Galibier et le Grand Lac depuis l'arête:

 

 

Christophe au sommet, heureux (... de pouvoir entamer la descente)

 

 

Nous enchainons les derniers rappels et descendons ensuite jusqu'au parking.

 

 

Cette belle journée ponctue notre WE en montagne, ressourçant, revigorant, bénéfique et dépaysant. Christophe attrape son covoiturage sans marge sur l'horaire et rentre sur Lyon. Tandis que moi, je rentre dans les bouches du Rhône satisfait et content d'avoir enfin traverser ses arêtes de la Bruyères aperçues 8 ans auparavant. 

 


18/07/2018
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Tour Germaine - Spigolo Boccalatte - 2189 m - CERCES

TOUR GERMAINE - SPIGOLO BOCCALATTE

 

 

 Direction la Tour Germaine et ses 2189 mètres (que nous n'atteindrons finalement pas) via le spigolo Boccalatte !

 

Vidéo: 

 

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Photos: 

 

  

On y va ! Christophe est embrigadé pour un WE à la montagne, nous nous rejoignons à Briançon où l'on déguste un petit buffet sur le parvis de l'église avec accompagnement musical frais de la ville, bref, nous ne nous faisons pas prier !!! Ensuite, on monte bivouaquer dans la vallée étroite où une nuit plutôt courte nous attend.

De bon matin, nous plions notre campement et attaquons l'approche. Nous quittons le ruisseau pour nous élever dans une forêt de mélèze. Très vite, la caillasse et les éboulis prennent le relai, le reste de l'approche est plutôt pénible et consommateur d'énergie...

La tour en vu:  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christophe pendant l'approche avec notre voiture en contrebas sur le parking:

La menthe religieuse annonce le début des hostilités: 

 

 

La Tour Germaine et le spigolo: 

 

 

 

Au dessus des gradins (L1) dans laquelle nous ne nous sommes pas encordée. 

 

 

Dans la L2:

 

 

Tout doucement nous enchainons les longueurs de la 1ère partie de la voie. Ici un coup d'oeil sur la 2ème partie (après le gendarme et le rappel):

 

 

Nous arrivons comme prévu au gendarme de droite et décidons d'aller faire un détour sur le gendarme de gauche qui est très aguichant!!!

 

 

 

De retour du sommet du gendarme de droite super gazeu, c'est Christophe qui s'y lance:

 

 

 

 

 

 

Le gendarme de gauche:

 

Bref, à la suite de cette interlude, nous procédons au rappel depuis le gendarme de droite:

 

 

Je poursuis dans la 2ème partie et je me laisse appâter par 2 pitons (dont un avec une sangle) sur la droite alors que la voie part sur la gauche. A droite (au mauvais endroit donc), le rocher est pourri et je sécurise au mieux avec des points en lesquels je n'ai une confiance quasiment nulle...

Cette erreur d'itinéraire va nous consommer beaucoup de temps et d'énergie et une fois arrivé au piton avec le maillon rapide, je décide de consolider avec un coinceur et une sangle et de faire une réchappe. De retour au pied de la longueur, un italien rejoint le gendarme de droite et compte redescendre en rappel dans la voie. Etant donné que le moral s'est évadé en même temps que mon écher dans la longueur, nous lui demandons de nous jeter sa corde pour que nous remontions sur le gendarme. Ensuite, je descends en 1er dans le 1er rappel pour équiper le rappel suivant. Nous arrivons au pied de la L2 (au dessus des gradins) et la 2ème galère débute: la corde de rappel est coincée... il va nous falloir un sacré moment pour remonter la décoincer...

 

 

Une fois au pied des gradins, les péripéties sont terminées, ainsi nous descendons jusqu'au creux de la vallée étroite pour profiter un peu. Nous y casserons la croute avant de prendre la route direction le plan de l'alp entre Briançon et le Lautaret.

 

En conclusion, ce fut une belle journée en montagne et même si nous nous sommes régalés sur le gendarme de gauche, il faudra revenir si l'on veut atteindre le sommet de la tour.

 

 

 


16/07/2018
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TRAVERSEE HEROIQUE - Rocher de Corne & Pied Gros - DEVOLUY

ROCHER DE CORNE, LA TRAVERSEE HEROIQUE - DEVOLUY (bonus: Pied Gros de Saint Etienne)



 

EN VIDEO:

 

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EN PHOTOS:

 

La traversée héroïque est un itinéraire qui permet de remonter dans un choroum très caractéristique du massif du Dévoluy sur les flans Ouest du Rocher de Corne. Le nom évocateur est en soit un appel à l'aventure. Bref, nous voici disponible et qui plus est, avec une météo et des conditions de folie. La journée s'annonce prometteuse. 

 

Nous partons des Bouches du Rhône le matin même et stationnons au parking de l'IRAM vers 8H15 environ. Le vallon est bien en vu ainsi que le Rocher de Corne. Nous nous équipons et nous lançons ver 8H40. 

 

 

Depuis le parking, la vue sur le pic de Bure et son majestueux pilier est superbe, surtout avec cette lumière matinale. 

Notre chorus du jour est juste derrière cette falaise: 

La combe Ratin en face: 

 

Voir le trou noir qui marque le début de notre traversée héroïque: 


Eric suit une guide à la culotte:

La pente se redresse, il est temps de mettre les skis sur le sac et les crampons aux pieds.

Le trou reste sombre, il va falloir s'approcher pour qu'il nous montre ses lumières provenants du plateau:

De l'autre côté, nous jetons un oeil sur le Pied Gros de Saint Etienne, en face dans le vallon, avec des belles pentes assez soutenues. Il s'avère que l'on choisira d'aller jouer dans sa poudre après avoir rejoint le sommet du Rocher de Corne et dévalé sa pente plein nord.

Bref, pour le moment, concentrons nous sur le choroum que l'on a à porté de crampons. 

Ici la partie en mixte avec une corde fixe à moitié sous la glace. 1 piolet et suffisant mais ce doit être plus confortable avec 2 tout de même. 

 

 

Nous choisissons sans surprise la branche de gauche, plus facile que celle de droite, bien moins parcourue et bien raide. 

 A l'intérieur, l'ambiance st magnifique !

 

La branche de droite: 

 

Eric dans les pentes de sortie de la branche de gauche:

Le choroum vu du haut:

Nous arrivons à déchiffrer le mot "YES" que FX nous avait laissé à la sortie du chorus la veille. 

Le sommet du Rocher de Corne juste derrière:

 

Nous retirons les crampons et remettons nos skis. C'est parti pour le petit bout de montée qui nous sépare du sommet de la Roche de Corne.

Arrivés au sommet, nous dépeautons et profitons des sommets alentours !

 

Toujours en face, il y a un petit groupe qui font la trace à la montée au Pied Gros. Nous emprunterons leurs traces un peu plus tard.... 

Par contre, ils vont aussi nous tracer la descente... 

 

Grande Combe derrière: 

L’Obiou:

L’Aupet

 

Bure, encore: 

 

Ensuite, c'est parti pour une descente par les pentes nord, belles pentes assez raides que nous avons repérées à la montée pour éviter les quelques barres rocheuses.

 

Quelques chamois osent les pentes les plus expos:

 

 

Nous retombons sur le ballon de la Corne et croisons un groupe important qui partait en direction de la traversée héroïque. Nous repeautons et on s'élance ensuite sur les pentes du Pied Gros de Saint Etienne. 

 

Depuis l'autre côté du vallon de la Corne, l'entrée du choroum est bien visible:

 

Le sommet de Pied Gros est encore un peu loin. On croise le petit groupe de skieur qui descendent du sommet, ils nous disent que les conditions ne sont pas terribles et que les couteaux sont nécessaires. Aussi, la partie haute n'est pas superbe à skier dans ces conditions. Nous préférons nous arêter lorsque les conditions deviennent moins bonnes, environ 200 mètres sous le sommet. Ainsi, nous enlevons nos peaux et profitons d'une excellente poudre !!! 

 

Depuis le parking, un dernier look-back sur le pic de Bure:

 

Nous rentrons doucement pour les Bouches du Rhône, bien satisfaits de cette belle journée en montagne avec des conditions superbes ! et puis, quel régalade cette traversée héroïque !!!


03/02/2018
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